Retour (vers le futur ?)

Be writingHep…
Psst…
Y-a quelqu’un ?!
Toc toc toc… Mais ? Qui est là ?
Je rentre un peu tard je sais, je reviens de si loin… ah non ça, c’est l’italien ! Un peu de sérieux que diable !

Oui, c’est moi, Jérôme Une Plume, et, non, je n’ai pas changé.

Après des mois d’errance auprès d’autres chronophages, je reviens à ces pages trop longtemps délaissées. Il aura fallu attendre les petites heures de la nuit, la démangeaison permanente de ma plume aspirant à courir à nouveau pour que je finisse par lui céder. Avec délectation. Sans sujet aucun, évidemment. Juste l’envie. La belle, saine, grande envie de revenir et de laisser les mots couler, s’organiser, se répandre, s’exprimer… De secouer un peu Une Voix aussi peut-être, par l’exemple plutôt que par la parole. Mais qu’Une Voix revienne faire entendre ses notes par ici ou non, ma plume en tout cas a retrouvé le chemin.

C’est le premier pas, timide, hésitant, encore un peu chancelant, mais déterminé. Déterminé à trouver prendre le temps, à s’offrir à nouveau ce plaisir et à franchir pas à pas les étapes du voyage. Écrire.

Juste quelques mots pour commencer, juste une petite page pour vous saluer, vous demander si vous êtes encore là et reprendre rendez-vous avec vous et avec mes muses. Puis ce seront les réponses aux commentaires ignorés depuis avril et de nouveaux mots, de nouveaux thèmes, et une plus grande liberté encore dans nos choix et nos récits.

A très bientôt.

Plus que quatre jours…

(c) Neutra ProductionQuatre jours pour aller sur le replay de France 2 et regarder « Vous êtes mon sujet », diffusée mardi soir. Je l’ai regardée hier pour ma part et fût agréablement divertie par cette pièce de théâtre bien écrite et jouée.

« Vous êtes mon sujet » est mon sujet pour un court article ce soir, parce que je l’ai appréciée et parce que son sujet rejoint un peu nos sujets sur ces pages : elle parle d’un écrivain, elle parle d’écriture un peu, elle parle de doutes, elle joue sur la perception de la réalité, et j’aime la mise en abime où l’on voit s’écrire ce que l’on voit se jouer pendant que s’est joué, enfin… regardez vous comprendrez !

Je suis humaine.

larmesUne Voix en est restée muette, ma plume ne s’est pas envolée pour aller courir sur le papier. C’est que quelques soient les mots, ils ne suffisent pas. Quelques soient les mots, il seront soumis à question, à interprétation. Alors nous sommes restées coites.

 

Pour ma part, j’ai écouté, j’ai lu, j’ai ressenti, j’ai réfléchi.

Voilà qu’une pensée en chasse une autre, une affirmation appelle sa négation, il y a le massif « Je suis Charlie », le choc, le rassemblement pour défendre la liberté. Et il y a toutes ces phrases, ces réactions qui en parlent différemment. Les interprétations, les haines, les colères, les appels à la réflexion. Il y a TROP. Trop de réactions, trop d’émotions, trop de possibilités, trop de questions, trop de polémique, trop de conséquences possibles.

Et dans ma tête tout se mélange, les ramifications de chaque pensée sont si nombreuses et peuvent amener si loin. L’émotion est grande, entretenue et relayée par tous.

Il y a les morts tombés sous les coups des terroristes dans les évènements qui viennent de se passer. Il y a la mort des terroristes eux-mêmes. Il y a tous les morts du monde tombés depuis mercredi, lors de l’attentat au Yémen comme tout ceux dont on n’a pas entendu parler. Il y a le symbole et il y a les manipulations. Il y a ceux qui réagiront à chaud par la haine. Qui ont déjà réagi pour certains, s’attaquant à des personnes qui ne sont pour rien dans les évènements de ces derniers jours. Ne mélangez pas tout et tout le monde !

Alors j’ai préféré me taire, ma pensée mouvante étant encore au travail, cherchant sans trêve une position qui lui convienne et que mon ami Doute ne remette pas en cause. Elle cherche encore, mais je n’arrive plus à me taire. Nous sommes des milliards et nous vivons dans autant de milliards de mondes personnels. Il n’y a pas de vérité, mais des vérités multiples fonction des contextes de chacun. Comment prôner une vérité comme plus réelle, plus valable qu’une autre ?

Au milieu de tout cela, je connais la mienne. Celle qui sait qu’elle ne sait pas, mais a quelques fondations sur lesquelles se reposer. L’une d’elle est que la vie humaine est plus précieuse que tout dessin, tout livre, tout symbole, tout dogme. Une autre est que la haine est un poison. Je continuerai donc à entendre toutes ces voix qui débattent, et à refuser les raccourcis. Je continuerai à croire que c’est dans le respect de l’autre et la tolérance, dans la liberté de chacun que réside la paix, tout en étant consciente de toutes les nuances qu’il faudrait, même à cette dernière phrase. Non, décidément, il n’y a pas de mot.

Bonne Année 2015

Image courtesy of krishna arts / FreeDigitalPhotos.netUne année de plus de passée, où nous fûmes plus rares au clavier, car, ainsi que nous le disions à la même date l’année dernière, il existe un quotidien avec lequel il ne nous est pas toujours aisé de transiger ! Une année riche en évènements et en émotions, petits et grands, comme chaque fois. Alors, dites-moi, quelle saveur avait-elle ? Qu’en retiendrez-vous ? Oublierez-vous ce qu’il faut oublier ?

Trêve de passéisme ! Que souhaitez-vous pour celle-ci, qu’il est en votre pouvoir de réaliser ? Qui voulez-vous être ? Sur quoi voulez-vous vous focaliser ? Qu’avez-vous envie de vivre ?

Je vous laisse méditer sur ces questions en espérant que vous saurez en 2015 vous procurer ce qu’il vous faut, faire ce qui doit être fait pour avoir santé, bonheur, amour. Car quoi qu’en disent les vœux que nous échangeons, ce n’est pas l’année nouvelle qui vous amène ces bienfaits, mais vous-même par ces choix que vous faites chaque jour.

Nous vous souhaitons le meilleur, quelle que soit la forme qu’il prend pour vous.

Comme un vent de liberté

Image courtesy of Stuart Miles / FreeDigitalPhotos.net« Que se passe t il ? Mon flux RSS aurait il planté ? Aurais-je laissé passer l’info au milieu de tous les statuts qui apparaissent sur mon fil d’actualité Facebook ? D’ailleurs ! Il faudrait que je m’assure de recevoir les notifications de la page Une Plume & Une Voix pour être sûr de ne louper aucun de leurs supers articles… Non, décidément, même en allant sur le site je ne vois pas de nouvel article en juin… Auraient-elles paressé ? Les grosses chaleurs de ces jours-ci rendent-elles leurs doigts si glissants qu’elles ne peuvent plus utiliser un clavier, ou leurs esprits si embrumés qu’il n’en sort plus une seule phrase cohérente ? Je ne comprends pas, elles m’avaient pourtant assuré qu’elles faisaient une publication hebdomadaire… ».

Cher lecteur de mon cœur, affolé par notre absence de production ces derniers jours (dont tu as pu observer les prémisses dans le ralentissement progressif de la dite production ces derniers mois), non, tu ne rêves pas, aucun de tes canaux d’information ne se trompe, nous n’avons pas publié !

Non, nous n’avons ni paressé, ni subit les effets de la chaleur (enfin si mais pas dans le cadre de l’écriture des articles !). Simplement, nous avons consacré notre temps à d’autres priorités et décidé d’un commun accord (l’une était-elle plus d’accord que l’autre ?) de passer d’un mode hebdomadaire à un mode hasardomadaire ! De l’objectif, la contrainte à l’envie, l’inspiration. Alors peut-être ne publierons nous rien pendant trois, six, neuf mois ; peut-être publierons-nous soudain trois articles en moins de vingt-quatre heures ; en tout cas ce sera toujours par plaisir ! Autre conséquence de cette (r)évolution : il n’y aura plus de news letter lettre d’informations mensuelle. Si tu souhaites nous lire sans venir te casser régulièrement le nez sur un blog non alimenté depuis plusieurs semaines, je t’invite à utiliser les moyens modernes tels que le flux RSS ou les notifications de notre page Facebook. Aller, on peut aussi utiliser la mailing list liste de diffusion pour vous informer par mail lors d’une nouvelle publication, soyons grandes princesses (certaines expressions au féminin, j’ai comme un doute…).

Sur ce je vous souhaite un bel été à profiter du grand air aux belles heures et à paresser à l’ombre avec un bon livre et une chouette musique aux heures chaudes.