Concours litteraire Enviedecrire Mai 2013

Concours EDE Mai 2013Pour ceux que cela tente, voici un concours littéraire pour un texte entre 400 et 4000 caractères ouverts jusqu’au 15 mai 2013.

Le thème est « Un dimanche à table » et l’une des contraintes est que ce texte puisse inspirer… une recette à un grand chef !

Aller donc sur http://www.enviedecrire.com/concours-litteraire-un-dimanche-a-table/ pour en savoir plus.

A vos plumes !

A vos plumes !

PlumeOu à vos claviers, c’est selon ! Gageons que ce seront les claviers…

Comme promis, je viens vous soumettre ici l’exercice d’écriture proposé par Stephen King. Il faut bien que l’on s’y mette un jour ! Comme je vous sais très occupés (comme je le suis surtout pour ma part) je vais nous donner deux bons mois, allons ! Même un de plus, pour rendre votre copie (et moi la mienne).

Donnons-nous donc comme date d’achèvement de cet objectif le 29 avril de cette année. L’objectif étant donc d’écrire l’histoire suggérée par cet auteur à succès et de nous envoyer le résultat à contact@uneplume.net !

J’oserai peut-être vous publier mes propres pages.
Je tannerai sûrement Une Voix pour publier les siennes.
Je ferai certainement des vôtres… ce que vous voudrez bien que j’en fasse (outre me délecter à les lire) !

Mais lisez donc la contrainte ci-dessous – extraite d’« Écriture Mémoires d’un métier » – et jusqu’au bout car c’est là que réside le « truc ». Elle est longue, certes, pour ceux qui l’ont lu vous le savez prolixe. Elle raconte déjà une histoire, certes, je me suis même demandée ce que je pouvais bien avoir à écrire vu qu’il l’a déjà fait rien qu’en expliquant la consigne ! Mais je la trouve intéressante, il me semble que cet excès d’informations qu’elle contient va avoir un effet, je ne sais encore lequel… Nous le saurons quand l’histoire sera écrite ! Voici sa proposition :

Votre travail consistera à écrire cinq ou six pages, sans partir d’une intrigue préalable […]. Je crois que vous risquez d’être très surpris et ravis du résultat. Prêts ? On y va.

[…] Les éléments de base de l’histoire qui suit sont connus de tous ; avec ses nombreuses petites variantes, elle semble figurer une semaine sur deux, en moyenne, dans la rubrique fait divers des quotidiens de toutes les grandes villes. Une femme — appelons-la Jane — épouse un homme intelligent, plein d’humour et débordant de magnétisme sexuel. Nous l’appellerons Dick ; c’est le prénom le plus freudien qui soit. Malheureusement, Dick a sa part d’ombre. Il a du mal à contrôler son mauvais caractère, et il est peut-être même paranoïaque (vous le découvrirez à la manière dont il parle et se comporte). Jane déploie les plus grands efforts pour supporter les défauts de Dick et réussit à ce que leur couple tienne bon (pourquoi cela est-il aussi important pour elle, c’est aussi quelque chose que vous trouverez ; elle montera sur scène pour vous le dire). Le couple a un enfant et, pendant un temps, les choses semblent mieux se passer. Puis, alors que la petite fille a environ trois ans, les mauvais traitements et les crises de jalousie recommencent. Mauvais traitements verbaux, tout d’abord, puis physiques. Dick est convaincu que Jane couche avec quelqu’un, peut-être un collègue de bureau. Est-ce une personne en particulier ? Je ne le sais pas et ça m’est égal. Dick finira par dire qui il soupçonne. S’il le fait, nous le saurons tous les deux, n’est-ce pas ?

Finalement, la pauvre Jane n’en peut plus. Elle divorce et obtient la garde de leur fille, la petite Nell. Dick se met à la harceler. Jane réagit en obtenant de la cour une interdiction pour Dick de l’approcher, document à peu près aussi utile qu’un parasol pendant un ouragan, comme vous le diraient nombre de femmes battues. Pour terminer, après un incident que vous décrirez de manière vivante et effrayant (il la bat en public, par exemple), cet abruti de Dick est arrêté et jeté en prison. Tout ce que je viens de décrire est en réalité le fond du décor. Ce que vous en faites et la manière dont vous le faites ne dépendent que de vous. Ce n’est nullement la situation. La situation est ce qui vient maintenant.

Un jour, peu après l’incarcération de Dick dans la prison de la ville, Jane récupère la petite Nell à la garderie et va la déposer chez une amie où l’on fête un anniversaire. Puis Jane rentre chez elle, contente d’avoir deux ou trois heures de tranquillité devant elle. Peut-être vais-je faire une petite sieste, se dit-elle. Elle habite une maison, en dépit du fait qu’elle est seule et jeune employée, car la situation l’exige plus ou moins. Comment est-elle installée dans une maison et pourquoi dispose-t-elle d’un après-midi libre, autant de détails que l’histoire vous dira et qui paraîtront parfaitement cohérents si vous les justifiez par de bonnes raisons (la maison appartient à ses parents, ou bien elle est chargée de la garder; il existe des tas de possibilités).

Une chose l’alerte, mais d’une manière pas tout à fait consciente ; quand elle pousse la porte, elle se sent soudain mal à l’aise. Elle n’arrive pas à dire pourquoi et suppose que c’est simplement de la nervosité, une conséquence des cinq années passées en compagnie de mister Charmant Caractère. De quoi d’autre pourrait-il s’agir, d’ailleurs ? Dick est derrière les barreaux, non ?

Avant d’aller faire la sieste, Jane décide de se préparer une infusion et de regarder les informations (pourrez-vous utiliser, plus tard, la bouilloire qui siffle sur le gaz ? À vous de voir). La principale information au bulletin de quinze heures est sensationnelle: le matin même, trois hommes se sont évadés de la prison municipale, tuant un gardien au passage. Deux des trois hommes ont été repris, le troisième est toujours en fuite. On ne donne pas le nom des évadés (pas dans ce bulletin, en tout cas), mais Jane, dans sa maison vide (fait que vous aurez maintenant expliqué de manière plausible), sait, sans l’ombre d’un doute, que l’un d’eux était Dick. Elle le sait parce qu’elle a finalement identifié la raison de son pressentiment lorsqu’elle est entrée chez elle. C’était l’odeur, légère et en train de disparaître, d’un produit capillaire, un tonique du nom de Vitalis. Le tonique de Dick. Jane reste immobile dans son fauteuil, les muscles paralysés de terreur, incapable de se lever. Et tandis qu’elle entend les pas de Dick dans l’escalier, elle se dit: il n’y a que Dick pour arriver à se procurer du Vitalis, même en prison… Elle doit se lever, elle doit courir, mais elle n’arrive pas à bouger…

Pas mal, non ? C’est ce que je pense. Pourtant, c’est une histoire qui n’a rien d’unique. Comme je l’ai déjà fait remarquer, BATTUE (OU ASSASSINÉE) PAR UN EX-MARI JALOUX est un titre qui fait la manchette des journaux presque toutes les semaines. C’est triste, mais vrai. Ce que je vous demande, dans cet exercice, c’est de changer le sexe des protagonistes avant d’attaquer votre travail sur la situation ; faites de la femme la harceleuse, en d’autres termes (peut-être se sera-t-elle échappée d’un hôpital psychiatrique, et non d’une prison), et du mari la victime. Rédigez sans élaborer d’intrigue ; laissez la situation et cette inversion inattendue des rôles vous porter. Je vous prédis que ça coulera comme de source si, bien sûr, vous êtes honnête dans la façon de faire parler et se comporter vos personnages. L’honnêteté, quand on raconte une histoire, compense bien des fautes de style, […] mentir est en revanche la grande faute impardonnable. Les menteurs prospèrent, ce n’est que trop vrai, mais seulement dans le grand mouvement des choses, jamais dans les jungles de la composition et de ses dures réalités où vous devez tendre vers votre objectif, un mot après l’autre. Si vous commencez à mentir sur ce que vous savez et ressentez quand vous êtes là en bas, tout s’écroule.

Stephen KING, Écriture, mémoires d’un métier, p. 202-205.

A vos plumes !

Faire des tirets cadratins dans Word et Libre Office

Options WordAller hop, dans la série « articles techniques » ou « comment bien utiliser mon traitement de texte ? » ou encore « comment gagner du temps lorsque j’écris mes dialogues ? », voici celui qui vous dit comment faire des tirets cadratins dans Word et Libre Office Writer. Un peu plus corsé que celui sur le nombre de caractères j’avoue et ne fais que la version française pour la peine.

Après, promis, plus aucun article technique « informatique » pour cette année… Enfin… Sauf si Une Voix se sent soudain prise d’une nécessité absolue d’expliquer comment faire la clé de Sol et ses consœurs dans Word ! (Ses consœurs dis-je mais… en existe-t-il plusieurs d’ailleurs ?! Ouf, merci monsieur Google de m’avoir renseignée ! Ses consœurs, donc, disais-je et confirme-je…).

Déjà, expliquons en quoi cet article est utile (partant du principe que vous souhaitez écrire un dialogue) :

1/ un dialogue respectant la typographie française des dialogues s’écrit avec des tirets cadratins.
2/ Word et Writer par défaut transforment vos tirets en demi-cadratins, un peu plus courts ou ne les transforment pas du tout. Là où nous voulons un « — » nous aurons donc un « – » ou un « – ».

Écriture manuelle du tiret cadratin dans Microsoft Word (version Professionnelle 2010)

Vous pouvez, si vous le souhaitez, si vous ne craignez pas une tendinite des doigts, si vous avez une pensée suffisamment lente et non volatile pour supporter la nécessité de le faire à chaque nouvelle phrase du dialogue, si vous êtes un brin masochiste, ou autre… Vous pouvez, donc, obtenir votre tiret cadratin de la façon suivante :

Appuyez simultanément sur les touches « Alt », « Ctrl » et « – » (du pavé numérique).

J’ai testé pour vous, ça fonctionne. Enfin… Dans Word, pas dans WordPress, ni d’ailleurs dans Libre Office Writer, argh… Utilisez bien le – du pavé numérique (Ctrl + Alt + – = —), car notre cher « tiret du 6  » (Ctrl + Alt + 6 = |) ne vous sera d’aucun secours ici ! Et pour ceusses qui se demandent comment je fais magiquement mes tirets cadratins dans WordPress, j’avoue, je copie/colle depuis Word, mais chut ! Un jour je chercherai (et je trouverai cette fille qui me manque tant) une autre façon, mais comme je compte bien écrire mes textes sous Word et pas sous WordPress… Et puis je vous ai promis des trucs dans Word et Writer pas dans WordPress, et puis… Bref.

Écriture manuelle du tiret cadratin dans Libre Office Writer (version 3.6.3)

J’aime beaucoup le caractère, disons, interactif ? non, évolutif ! de mon écriture d’article. Car au fur et à mesure que je vous écris pour vous enseigner (bien grand mot pour cette petite chose là) l’art du tiret cadratin dans votre traitement de texte, j’apprends en parallèle comment faire, et je sais donc maintenant faire un — dans WordPress. Si si. C’est simple. C’est comme dans Libre Office. Et la technique marche aussi dans Word, Noël ! Donc si vous ne devez en retenir qu’une (et en admettant que vous utilisiez Windows comme système d’exploitation – oui, l’informatique est peuplé de cas particuliers – notez que si vous ne savez pas ce qu’est un système d’exploitation vous utilisez certainement Windows en ce moment même…), retenez celle-ci :

Appuyez la touche « Alt », maintenez-la appuyée en tapant 0151 (au pavé numérique), relâchez.

J’ai testé pour vous, ça fonctionne. Dans les trois. Noël, donc, disais-je ! Sauf que, admettez, taper Alt + 0151 à chaque début de ligne de son dialogue, c’est fastidieux. Et c’est là qu’intervient la magie du petit truc décrit ci-dessous, à faire une fois pour toute dans votre traitement de texte pour être tranquille pour tous vos futurs dialogues (et pensez-y quand vous changez de machine…).

Plutôt que de taper des Alt + 0151, il est possible de choisir une combinaison de caractères que votre traitement de texte transformera tout seul comme un grand en un « — » ! Je vous conseille donc d’utiliser le « – – » (deux tirets successifs). En effet je ne vois aucun cas dans la langue française où nous ayons besoin d’écrire « – – », et par contre je doute que vous souhaitiez que votre moindre « – » devienne un « — ». Et vous prendrez vite le pli en écrivant vos dialogues de commencer la phrase de votre interlocuteur suivant par « – -« , que l’ordinateur modifiera pour vous en « — ». Il ne reste qu’à éduquer votre traitement de texte une fois pour toutes et vous pourrez utiliser cette astuce dans tous vos documents. Ci-dessous le mode d’emploi d’une telle éducation :

Écriture automatique du tiret cadratin dans Microsoft Word (version Professionnelle 2010)

Pour commencer, ouvrez Word (oui, parfois, j’aime enfoncer des portes ouvertes : mine de rien c’est très utile dans le support informatique de commencer par la base.) .

1/ Ouvrez l’onglet Fichier en cliquant sur Fichier
2/ Cliquez sur Options

Ouvrir Options Word 2010
3/ Dans la fenêtre d’options, cliquez Vérification
4/ Cliquez Options de correction automatique…

Options Word 2010
5/ Dans les champs Remplacez : et Par :, indiquez « – – » (2 tirets successifs) et — respectivement
6/ Cliquez Ajouter
7/ Cliquez OK

Correction Automatique de Word
Et voilà, dès que vous tapez (pas trop fort pour ne pas les blesser) « – – », vous obtenez — dans Word. Enjoy !

Écriture automatique du tiret cadratin dans Libre Office Writer (version 3.6.3)

Pour commencer, ouvrez Writer (même punition que précédemment…) .

1/ Ouvrez le menu Outils en cliquant sur Outils
2/ Cliquez sur Options d’AutoCorrection…

Menu Outils dans Writer

3/ Dans la fenêtre AutoCorrection, remplir directement les champs Remplacer et Par : avec « – – » (2 tirets successifs) et — respectivement
4/ Cliquez sur Nouveau
5/ Cliquez sur OK

AutoCorrection dans Writer
Et voilà, dès que vous tapez (toujours délicatement pour ne pas les blesser) « – – » puis la touche Espace, vous obtenez — dans Writer. Enjoy !

Et dans quelques temps je viendrai finir de vous donner les règles de typographie du dialogue, maintenant que vous savez faire vos tirets cadratins

Compter le nombre de caractères de votre texte

J’ai pu constater en écrivant, en lisant et relisant ces superbes (n’est-il pas?) pages que nous vous offrons chaque semaine, qu’il peut être requis pour un écrivain de compter le nombre de caractères qu’il a jeté sur le papier (ou l’écran, c’est selon – et ça fait une grande différence! – ). Soit qu’il ait décidé de s’appliquer une contrainte comme nous l’avons déjà fait, soit qu’il participe à un concours où le nombre de caractères autorisé est défini, soit… par pure curiosité?

Nous verrons dans un prochain article que l’écrivain peut aussi utiliser cette mesure dans le cadre de ses exercices d’écriture quotidiens, comme un objectif à atteindre. Bref, c’est un nombre qui peut nous être utile! Je me propose donc de vous donner le truc pour le trouver aisément.

Premier cas: vous jetez donc vos mots sur le papier. Là je suis désolée, je ne peux rien pour vous… Je vous vois d’ici compter laborieusement un à un vos caractères, vous aidant peut-être d’une règle et d’un crayon? Ou serait-il envisageable que vous scanniez vos écrits et les passiez à la moulinette d’un logiciel qui déchiffrerait vos cursives (ce qui nous amènera alors aussi au deuxième cas!)?

Il me semble que malgré un amour du papier et de la plume tel que le mien (quelle sensualité à sentir et entendre la plume qui gratte délicatement une feuille de qualité!), l’époque nous amène à produire nos écrits directement via un traitement de texte afin de gagner le temps fastidieux du recopiage (même si des logiciels de reconnaissance vocale peuvent eux aussi nous être d’une grande aide pour celui-ci).

Deuxième cas:  vous utilisez donc un logiciel de traitement de texte pour produire vos écrits. Je ne ferai pas le tour des logiciels à votre disposition, trop nombreux, trop de versions! Je vais donc me concentrer sur la version actuelle de Microsoft Word et de Libre Office, et vous dévoiler comment y trouver facilement le nombre de caractères que contient votre texte. Dans les deux cas, vous pouvez sélectionner une partie de votre texte pour faire le calcul uniquement sur les lignes choisies, ou ne rien sélectionner pour faire le calcul sur l’intégralité du document.

Microsoft Word (version Professionnelle 2010)

Une fois ouvert votre fichier dans Word, vous trouverez l’information en suivant les étapes suivantes:

1/ Ouvrir l’onglet Révision (Review) en cliquant sur Révision (Review)

2/ Dans l’onglet Révision (Review) cliquez sur Statistiques (Word Count)

Ouvrir les statistiques dans Word

3/ Les statistiques s’affichent et vous n’avez plus qu’à lire le nombre de caractères. Avec ou sans les espaces, selon votre besoin. Vous pouvez même exclure du décompte les caractères appartenant à des notes de bas de page ou à des zones de texte ajoutées dans le document.

Statistiques d'un fichier Word

Libre Office Writer (version 3.6.3)

Une fois ouvert votre fichier dans Writer, vous trouverez l’information en suivant les étapes suivantes:

1/ Ouvrir le menu Outils (Tools) en cliquant sur Outils (Tools)

2/ Dans l’onglet Outils (Tools) cliquez sur Statistiques (Word Count)

Ouvrir les statistiques dans Writer

3/ Les statistiques s’affichent et vous n’avez plus qu’à lire le nombre de caractères. Avec ou sans les espaces, selon votre besoin.

Statistiques dans Writer

Et voilà, facile non? En tout cas plus rapide que de les compter un à un! A bientôt pour un prochain article technique de ce genre (liés à la nécessité d’utiliser des outils pour nous aider et de savoir en plus nous en servir…), qui vous expliquera comment apprendre à votre traitement de texte préféré à écrire un tiret cadratin quand vous en avez besoin!

PS: tiens WordPress m’indique le nombre de mots de mes articles, c’est sympa ça, mais où est le nombre de caractères?!

Concours de nouvelles Eté 2012 Edilivre/BSC News

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Bonjour à tous,

Un évènement à vous soumettre aujourd’hui, un peu tard il est vrai, mais encore dans les temps (plouf)! Si vous avez sous le coude une nouvelle sur le thème des vacances ou la possibilité de l’écrire en moins de dix jours, si vous avez l’envie de participer à un concours et de gagner l’édition de votre manuscrit,  rendez-vous sur le site d’Edilivre!

Le concours est ouvert jusqu’au 31 août 2012. Toutes les informations sont disponibles ici: Concours de nouvelles Vacances Eté 2012 .

A vos stylos (ou plutôt claviers de nos jours…)!