Décidez d’être heureux – Partie 3

Image courtesy of Africa / FreeDigitalPhotos.netCette semaine j’allais vous proposer un article « deux en un ». Le double effet Kiss Cool ! D’abord le troisième principe présenté dans le livre Décidez d’être heureux de Richard Carlson, puis un thème sur les règles d’écriture que je songeais justement à aborder et qui va très bien avec ce principe ! Mais le tout dans un seul article, au final, ça n’allait pas. D’où la publication de deux articles, courts, le même jour. Allons-y.

Principe des réalités distinctes

Vous devez être capable de placer vos idées et votre vision de la vie sur le même plan que les convictions de quiconque. Les informations contenues dans votre système de pensée sont tout aussi arbitraires que celle d’autrui.

Si je fais fi du « vous devez » qui énerve quelque peu mon coté rebelle n’appréciant guère de recevoir des ordres, j’adhère tout à fait au principe des réalités distinctes. L’auteur nous rappelle (Vous apprend ? Non! Je suis sûre que vous le saviez !) que la perception du monde est unique et particulière à chacun d’entre nous, selon notre origine culturelle, notre histoire, nos expériences, notre système de pensée. En découle que son troisième principe pour «être heureux» est d’accepter que, dans un même contexte, l’autre ne réagisse pas comme nous, qu’il ne voit pas les choses de la même manière et de ne pas vouloir à tout prix qu’il le fasse !

Logiquement, si vous admettez cet état de fait que sont les réalités distinctes, vous ne vous sentirez plus personnellement concerné par les paroles et les actes d’autrui.

Comprendre cette divergence augmente notre compassion à notre égard et à l’égard d’autrui et nous met à l’abri des conflits et de la frustration. En acceptant la validité des positions de cet autre, différent de nous, nous encourageons notre système de pensée à accorder du crédit aux informations nouvelles. Cela ne signifie pas renoncer à nos convictions personnelles, qui sont neutres, mais prendre garde à la valeur que nous y attachons et accepter les opinions divergentes avec respect. Les systèmes de pensée n’aiment être ni menacés ni chamboulés !

Il est vain d’essayer de changer les autres.

Décidez d’être heureux – Partie 2

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Vu que, décidément, je ne me satisfais pas de ce qui est trop court, voici un deuxième article pour cette semaine, tout simplement le deuxième principe de [amazon asin=2729607013&text=Décidez d’être heureux&chan=uneplume] dont je vous ai présenté le premier il n’y a pas si longtemps…

Principe des humeurs

Il est impossible de se débarrasser d’une mauvaise humeur, tout comme il est impossible de prendre du plaisir à faire quelque chose que l’on n’aime pas. Et plus l’on s’y efforce (ou plus l’on y pense), plus la mauvaise humeur persiste.

Je commence par cette phrase plutôt que de suivre la démonstration progressive proposée dans les pages qui décrivent ce principe car, si je ne devais retenir qu’une citation de ce principe, voire de ce livre, ce serait celle-ci ; celle qui rappelle que plus on résiste plus on donne de la force à ce à quoi l’on résiste… C’est un peu comme l’histoire de la tentation à laquelle on s’efforce de ne pas céder… Ah mais… Je dépasse du cadre là ! Revenons aux dires de l’auteur du livre.

1/ Nous apprenons (oui, ok, mon choix de verbe est un peu ironique, globalement nous le savons, mais un rappel fait du bien en l’occurrence !), nous apprenons, disais-je, que nous ne restons jamais longtemps dans le même état émotionnel, que cette fluctuation de l’humeur est inhérente à notre condition humaine et que nous ne pouvons éviter nos sautes d’humeur (point de distinction dans cet ouvrage entre la gent féminine et la gent masculine, mais je me doute que certains lecteurs auront leur opinion quant à la variabilité plus ou moins affirmée de l’humeur selon que vous serez puissant ou misérable homme ou femme) – (oui je sais ce n’est pas parce que j’ai fait court la dernière fois que je dois me rattraper et bavasser dans de longues apartés, y incluant même le classique jeu du « avez-vous reconnu la chanson qui m’est passée par la tête alors que j’écrivais ? », alors que mes phrases sont d’une longueur telle que l’on pourrait croire une redite d’une vieille contrainte) – (vous n’aimez pas les parenthèses ? Quoi ? Elles vous empêchent de suivre ? Ah, euh, ok, alors reprenons !).

Dans tous les cas, le fait est que nous ne restons jamais longtemps dans le même état émotionnel.

2/ Les oscillations de l’humeur sont donc inéluctables. Soit. Et il se trouve que selon notre humeur notre perception des faits est modifiée, ainsi par exemple, la dite « mauvaise humeur » nous fait perdre notre faculté d’écoute et brouille notre jugement, elle nous barre l’accès à la sagesse. Et devinez quoi ? C’est justement quand nous sommes de mauvaise humeur que nous tenons à affronter les autres et résoudre nos problèmes. Pile quand nous ne sommes pas dans les bonnes dispositions pour prendre de « bonnes » décisions.

Si vous soumettez un problème à une personne de mauvaise humeur, vous pouvez être sûrs du résultat : vous l’ennuierez, elle ne sera pas réceptive et répondra par la défensive. Il en est de même pour nous.

3/ Mais alors que faire me direz-vous ? C’est tout simple (enfin c’est tout simple à dire, pour la pratique je vous laisse juges) : ignorez ce que vous susurre votre mauvaise humeur ! En reconnaissant et acceptant votre mauvaise  humeur, en remettant en question les jugements qu’elle engendre, en n’accordant aucune valeur aux pensées qui y sont liées, vous vous en libérerez car le retour à de meilleures dispositions se fait tout seul, sans que l’on ait rien à faire ! Simple donc… Quand votre partenaire est mal disposé, mieux vaut le laisser en paix. Pour vous c’est pareil, quand vous êtes mal disposé, ignorez vos pensées ! Après tout ce n’est que votre humeur qui a changé, pas le cours de votre existence. (J’ai testé, j’ai re-testé, je re-teste somme toute assez régulièrement, ce doit être que je tiens à m’améliorer… ça fonctionne, mais allez comprendre pourquoi ça ne vient pas aussi facilement que dans sa recette d’ignorer toutes les complaintes qui naissent de notre mauvaise humeur !).

Entraînez-vous à ignorer votre mauvaise humeur, cessez de l’analyser et vous la verrez s’évanouir en un instant. […] Le meilleur moyen de faire tourner notre humeur au beau fixe est d’ignorer les sentiments que nous ressentons quand nous sommes d’une humeur massacrante.

A suivre…

Décidez d’être heureux – Partie 1

Décidez d'être heureuxÊtre heureux, n’est-ce pas un programme alléchant ? La réponse classique (voire bateau…) que l’on reçoit quand on demande à brûle-pourpoint à quelqu’un « Que veux-tu ? Qu’attends-tu de la vie ? » et qu’il ne sait trop que répondre ?

H E U R E U X. Je n’ai encore rencontré personne qui prétende ne pas vouloir l’être. Par contre, finalement, combien d’entre nous ont décidé de l’être ? Non pas en attendant des circonstances de la vie qu’elles nous soient favorables et que du coup nous nous sentions heureux, mais en décidant que, quelles que soient les circonstances, nous pouvions choisir d’être heureux et œuvrer à l’être ?

Un livre est tombé sous mes yeux, par ces hasards amusants que l’on expérimente parfois et m’a donné l’envie de partager les réflexions de l’auteur avec vous. Du coup, ceci n’est pas une « appréciation » de lecture comme nous vous en avons déjà proposé (ici ou , ou encore celle-ci, et j’en oublie certainement !), mais plutôt un « résumé » de lecture. Je vous livre une interprétation des mots et des phrases trouvés dans ce livre. C’est le résultat de ma lecture, c’est un livre mâchouillé par mes soins avec tout ce que cela peut comporter de subjectif. En effet ma salive n’a sans doute pas le même effet sur le livre qu’elle mastique que ne l’aurait la vôtre ! Voilà en tout cas le résultat sur Décidez d’être heureux de Richard Carlson.

Introduction : Le bonheur

Dans un livre qui traite « d’être heureux », nous trouvons en toute logique et en introduction une définition du « bonheur », que je ne commenterai pas plus avant, le but n’étant pas d’entamer un débat philosophique mais juste de vous restituer les grandes lignes de ce livre qui peuvent faire du bien.

Le bonheur se traduit par un sentiment de gratitude, de paix intérieure, de satisfaction et d’affection pour soi et autrui.

Serait-ce donc cet état serein que l’on ressent quand on se lève du bon pied ?! Ou quand on lézarde avec un bon livre au soleil en pleine nature ? Certainement, sauf que, considérant ma dernière phrase, l’auteur nous prévient tout de suite : « bonheur et contentement sont indépendants des circonstances ». Et c’est donc au niveau de notre faculté de penser que va se jouer notre bonheur, en apprenant à faire la différence entre la pensée « ordinateur » (qui analyse, compare, stocke les informations) et la pensée « créative » (moins visible, traitant des affaires de cœur). Pour ceux qui douteraient du bien fondé de décider d’être heureux (s’il y en a dans la salle qu’ils se manifestent ou se taisent à jamais et m’expliquent), Richard Carlson nous rappelle ceci :

Sans satisfaction, la vie n’est qu’un champ de bataille, un combat sans merci contre les ennuis, nous laissant peu enclins à savourer la beauté de la vie.

Le livre nous propose d’appliquer cinq principes, commençant par nous les présenter un à un avant de nous parler de leur mise en application.

Principe de la penséeImage courtesy of Salvatore Vuono / FreeDigitalPhotos.net

Trois grandes idées se dégagent de ce chapitre :

1/ La pensée est une fonction consciente, une aptitude de l’être humain. Nos pensées ne sont pas la réalité mais une production de notre cerveau et ce sont elles qui provoquent le sentiment que nous éprouvons.

En réalité, ce ne sont pas les circonstances mais l’interprétation que nous en faisons qui détermine notre bien-être.

2/ C’est l’attention que nous choisissons de porter à nos pensées qui est déterminante. Seule la pensée donne une signification aux circonstances, qui sera d’ailleurs différente d’une personne à une autre. On ne peut s’empêcher de penser mais il est possible d’éviter de s’appesantir sur nos pensées. Il s’agit de se rappeler que, positives ou négatives, les pensées ne sont que des pensées et de les estimer à leur juste valeur.

Considérez les pensées négatives comme des interférences, des parasites, et vous serez capable de les chasser, car vous saurez qu’elles ne vous sont d’aucune utilité.

3/ Nos pensées façonnent notre expérience de vie. Notre système de pensée se bâtit par des expériences, fabrique des croyances et « s’auto-valide », comparant toute nouvelle expérience à celles déjà connues et utilisant ce filtre pour nous persuader que la vie est réellement telle que nous la concevons.

Nos points de vue ne sont que des interprétations de la réalité ; il est donc inutile de vouloir à tout prix les imposer. […] Pour minimiser les frustrations, il n’est besoin que de reconnaître l’existence des systèmes de pensée, et non pas de modifier leur contenu.

A suivre…

Variations sauvages

Variations sauvages« Le destin, souvent, se nourrit d’incidents de la sorte, de ces petites boiteries de temps, malentendus et quiproquos. »

Pour une fois, c’est ma plume qui vient vous parler d’une lecture, plutôt que la voix habituellement loquace pour cet exercice ! Pourtant celui-ci lui eût mieux convenu, écrit par une pianiste française de renommée internationale, et racontant son histoire. Mais c’est dans ma musette qu’il est tombé, offert il y a déjà longtemps, attendant le moment de tomber sous mon regard.

Il me laisse partagée. Le sujet n’est pas de ceux qui m’auraient spontanément attiré, l’autobiographie d’une pianiste qui m’est totalement inconnue ça n’avait rien d’appétissant de prime abord…

J’en ai adoré le début, car la petit fille que je rencontrais me rappelait la petite fille que j’étais. En quelques pages j’étais séduite. Plusieurs pages plus loin et je notais des extraits comme celui-ci :

«Je m’étais toujours sentie à part et même particulière, d’une autre essence et d’un autre monde, et voilà qu’un évènement de ma vie me mettait enfin en concordance parfaite avec cette certitude intime. »

Mais peu à peu, le charme de la petite fille s’est estompé, les alternances entre son récit biographique et ses références à d’autres sujets (histoire, anecdotes, considérations sur les loups) ne m’ont plus autant intéressée et j’ai peiné à le finir. Peut-être parce que j’ai constaté une première répétition, la phrase qui me fait me dire « hé mais j’ai déjà lu ça ! » et dont il s’avère que oui, elle l’a déjà écrite sous une forme très proche bien des pages avant dans le livre… Puis une deuxième répétition, qui me fait me demander si l’auteur et l’éditeur ont vraiment relu le manuscrit avant de l’envoyer à l’impression ? ! En tout cas, cela me gène de rencontrer ces redites et je passe en mode « analyse » au lieu de « distraction par la lecture » ! Est-ce l’écriture de ce blog qui me rend plus critique ? Plus prompte à analyser l’écriture plutôt qu’à vivre l’histoire ? Toujours est-il que la fin me déçoit.

Partagée donc :

– entre la bonne surprise d’être intéressée et d’apprécier ce livre malgré un thème qui ne me séduit guère à priori et l’ennui de peiner à le finir, les dernières pages ne m’égayant plus guère
– entre le bonheur d’apprendre un monde que je ne connais pas et la déception finalement ressentie une fois le livre refermé.

Et puis… Les loups arrivent tard dans l’histoire – comme ils arrivèrent tard dans sa vie – mais chut ! Je ne vous dirai pas tout ! Juste une autre citation en passant, pour le plaisir :

« Tu m’as fait comprendre que ce n’est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable. »

Je retire finalement beaucoup de cette lecture, outre ce qu’elle m’apprend de ce monde inconnu par son histoire. Car comme le dit Stephen King (oh, je ne vous en ai pas encore parlé de cet aspect-là, je crois !), pour être écrivain il faut lire, et pas seulement des bons livres : on apprend aussi beaucoup des livres moyens et des livres médiocres ! Ce livre a de plus une particularité que j’ai trouvé intéressante : il ne compte aucun dialogue. Aucun. Et pourtant il arrive à être léger, enlevé, à avoir un rythme rapide et vivant.

Par un de ces hasards qui n’en sont pas, deux jours après avoir achevé ma lecture (oui, j’avoue, je ne me suis pas précipitée pour vous écrire ceci dès la dernière page fermée), un de mes contacts a posté sur un fameux réseau social le lien sur la vidéo suivante :

Bach par Hélène Grimaud. Je ne connaissais ni l’un, ni l’autre, ne m’étant jamais intéressée au classique. Enfin… Je connaissais quand même Bach de nom, si je ne savais pas reconnaitre son œuvre ! Bref, j’ai découvert ce morceau, cette interprète et j’ai suffisamment apprécié cette incursion dans un monde qui m’est inconnu pour venir vous proposer dans faire autant. Si vous ne la lisez pas, du moins écoutez-là.

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Mais que lisent-elles donc ?

Ciel interrogatifBon, OK, vous ne vous posez peut-être pas la question tous les matins au réveil. Elle ne hante pas vos jours, ne vous empêche pas de dormir, voire… elle n’est même jamais venue à votre esprit.

Soit.
Qu’importe.
C’est ainsi.
Mon égo s’en remettra.
Celui d’Une Voix aussi, certainement… enfin… j’espère !

Quand bien même elle n’existait pas, je viens satisfaire votre intense curiosité et vous invite à trouver à coté de nos articles, dans notre belle colonne de droite, un nouveau module intitulé « En ce moment », sous lequel vos yeux ébahis découvriront les livres en cours de lecture par vos blogueuses préférées (ou peu s’en faut). Je dis bien « les » car l’une comme l’autre avons maintenant l’habitude d’en avoir plusieurs en cours, selon l’humeur ou le besoin du moment.

Alors soyons claires, nous ne vous ferons pas l’article de chacun d’entre eux ! Il s’agit juste d’une envie exhibitionniste de vous laisser savoir ce que nous lisons et de suivre nous aussi nos lectures réciproques. Je pousserai sans doute même le vice jusqu’à me faire une page qui récapitule mes lectures de l’année (au passage nos lectures se retrouvent ici), ne serait-ce que suite à un conseil trouvé dans Écriture dont je vous parlerai prochainement.

Après quelques recherches et tests rapides d’un bon module pour vous présenter les livres en question, notre choix s’est porté sur celui-que vous voyez à l’œuvre depuis quelques jours déjà, et du coup nous nous retrouvons avec un module qui « monétise » le blog. Alors si d’aventure vous souhaitiez commander un de ces livres par le biais du marchand en question, cliquez sur notre lien !

Si rien ne s’affiche, et bien, c’est peut-être que vous nous lisez d’un appareil mobile non équipé pour lire le module… C’est de plus en plus fréquent parait-il, de lire depuis un téléphone ou une tablette !

Bref, voilà ce que nous lisons, et vous ?

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