Vous écriviez ? Et bien chantez maintenant !

Image courtesy of Pixomar at FreeDigitalPhotos.net - ChantComme vous le savez (si vous ne nous avez pas oubliées suite à notre long silence), ou pas (si vous vous égarez ici au hasard d’une recherche sur le net), sur ce site c’est Une Voix la chanteuse, la compositrice, la parolière, la spécialiste du chant, du solfège, des champs lexicaux, des demi-tons et tutti quanti

Pour ma part, La Plume, légèrement en panne sèche, ou en manque de temps, je n’ai jamais poussé la chansonnette que dans l’intimité, élevée dans l’idée que la seule personne au monde chantant plus faux que moi était celui qui m’avait légué ce défaut, forcément génétique donc ! Je chantais donc faux depuis toujours tout en adorant chanter quand même.

Après des années à dire qu’un jour je le ferai (comme tant d’autres choses), j’ai fini par pousser la porte d’un cours de chant et je ne saurais trop vous conseiller d’en faire autant si chanter vous met en joie. Quel plaisir une fois par semaine de donner de la voix (même si la mienne est plus de l’ordre d’une Carla Bruni que d’une Whitney Houston) en compagnie de personnes qui aiment tout autant cela et qui, quand vous parlez de karaoké, ne ricanent pas de cette envie comme d’un truc ringard et à fuir, mais sont au contraire tout à fait partant pour vous accompagner !

Je ne sais pas vraiment quand je chante juste, mais il semble que je m’harmonise au groupe rapidement même si je ne pars pas toujours sur la bonne note. Je ne sais pas vraiment ce que je fais, ma capacité réflexive s’avérant inutile pour cette activité, alors je fais confiance à mon corps, à mes oreilles et je me laisse porter par le moment, et, quelque soit l’état dans lequel je suis arrivée au cours, ce qui est sûr c’est que j’en sors revigorée et joyeuse.

Nous parlons dans ces pages souvent de techniques, d’analyses, de méthodes, de règles, de trucs et astuces, derrière toutes ces pages l’important c’est l’envie, l’amour et la joie qui nous portent toutes deux vers les mots et les notes.

Vous aimez le chant ? Allez chanter !

Comment commencer à écrire ? (1)

Image courtesy of digitalart / FreeDigitalPhotos.netVous avez dû constater, si vous passer encore par ici de temps en temps, que les articles se sont faits rares, apparaissant sporadiquement au gré d’une envie, d’une inspiration de l’une de nous couplée à l’emploi de plusieurs minutes pour venir écrire des mots.

Je ne saurais parler pour Une Voix, mais pour ma part l’envie est toujours là. L’envie de venir écrire des articles sur ces pages et celle, plus ancienne, plus ancrée, que je connais d’aussi loin que je m’en souvienne, d’écrire. Écrire tout court et écrire un livre, écrire un roman, écrire des biographies (et oui, pas que la mienne, celles de ceux qui voudraient bien se raconter aussi), écrire des pensées et écrire des poèmes, voire des chansons, des articles de journaux, des essais… Et vous avez-vous envie ?

Je ne saurais parler pour Une Voix, mais pour ma part il me semble que l’inspiration est là, elle aussi. Avec ses hauts et ses bas, avec ses incertitudes dans la durée entre le moment où on se lance à écrire et le moment où on aura fini d’écrire ce que l’on voulait écrire (qui peut s’être bien transformé pendant l’exercice !), mais elle est bien là. Les idées fourmillent, les mots se pressent dans mes pensées, désorganisés, fouillis, puis s’assemblent en un tout cohérent et une direction claire. Et vous savez-vous ce que vous avez envie d’écrire, là, maintenant ?

Je ne saurais parler pour Une Voix, ni pour vous, mais partons de ces deux préalables : vous avez envie d’écrire et vous avez une idée, même vague, de ce que vous voulez écrire. Gageons que de nos jours, et d’autant plus si vous êtes en mesure de me lire, vous avez aussi les moyens matériels d’écrire: un clavier, une unité centrale et un écran; du papier et un stylo; voire un dictaphone ! Bref, vous avez tout le nécessaire pour commencer à écrire. Et vous ne le faites pas. Comme Une Voix. Comme plein de personnes qui caressent cet élan sans jamais le concrétiser. Comme moi. Parce que oui, voilà, je ne le fais pas, ou si peu.

Je ne saurais parler pour Une Voix, ni pour vous, mais pour ma part j’ai déjà mis des années à franchir l’étape d’oser dire que je voulais écrire, d’oser prétendre à jouer dans cette cour. Cool, je l’ai dis, je l’affirme encore plus, rien qu’aujourd’hui, ici, dans cet article. OK. Mais ça ne me fait toujours pas écrire, ni mon roman, ni la moindre biographie, ni le recueil à demi commencé ou à demi achevé qui dort dans un placard. Alors j’en viens à me demander pourquoi je n’écris toujours pas, et plus utilement, comment me mettre à écrire ? Et allez savoir, peut-être que mes réponses à mes interrogations pourrons vous servir, à vous !

Je ne saurais parler pour Une Voix, ni pour vous, mais pour ma part mon excuse favorite (et je parie que c’est aussi celle d’Une Voix, voire la vôtre) pour justifier que je n’ai toujours pas écrit est que : je n’ai pas le temps (là, vous voyez, vous aussi !). Excuse facile, légère, même gratifiante dans notre société où l’action est louée, où ces personnes affairées nous paraissent plus efficaces que celui qui a l’air d’avoir tout son temps. Parlons donc du temps. Le temps est le même pour Une Voix, pour vous et pour moi. Nous avons tous vingt-quatre heures dans notre journée, comme Stephen King, Jean d’Ormesson, Marc Levy, Marguerite Duras, Mathieu Rougeron, Robin Hobb, comme tout le monde. Le temps est fixe. La seule variable entre nous est le nombre de jours total que nous aurons passé dans notre manifestation physique sur cette terre. Et cette variable là, peu d’entre nous savent à l’avance quelle est sa valeur, nous l’ignorerons donc dans l’équation (ah ces séries de livre si agréables à lire et dont la fin voulue par l’auteur nous restera inconnue parce qu’il est parti avant d’achever son œuvre…).

Nous avons donc tous le même temps, ces mêmes heures qui s’offrent à nous, la variable n’est donc pas le temps, mais l’emploi du temps, au sens premier du terme : comment est-ce que vous, Une Voix et moi employons le temps que nous avons devant nous ? Une vieille publicité nous disait « la vie est une question de priorité ». C’est exactement de ça dont il est question. Vous n’avez pas le temps d’écrire, dites-vous ? Vous écrirez « plus tard », quand il y aura moins de boulot, quand la chambre sera refaite, quand les enfants seront grands, quand vous serez en congé maternité, quand vous aurez déménagé, quand les poules auront des dents, quand vous passerez à temps partiel, quand vous aurez les moyens d’avoir une femme de ménage, quand vous serez à la retraite, quand vous aurez rencontré l’âme sœur, quand vous aurez fini tel ou tel projet en cours, bref vous écrirez un jour, quand vous aurez plus de temps libre. Vous n’aurez jamais davantage de temps libre qu’aujourd’hui.

Je ne suis pas seule à le prétendre, je vous en ai déjà parlé dans l’article sur la persévérance. La maxime dit que la nature a horreur du vide. Disons que l’humain moderne dans notre société, celui qui est déjà trop actif, a cette horreur. Oui vous finirez le projet en cours, mais vous en aurez déjà un autre sur le feu. Gageons que si vous attendez simplement pour vous mettre à écrire d’avoir plus de temps libre, vous n’aurez jamais ce temps libre. Pour avoir le temps d’écrire il « suffit » de le décider. Décider d’avoir ce temps. Et c’est là que je vous invite à être créatif et à trouver des voies dans votre emploi du temps pour en employer à écrire. En fixant un créneau précis ou en profitant de moments particuliers, en revoyant votre emploi du temps obèse pour y identifier les activités chronophages qui sont moins prioritaires pour vous que l’écriture. En ne vous laissant plus happer par les sirènes des nouvelles technologies ou de la télé qui parfois vous entrainent dans des eaux où vous perdez de précieuses heures sans y prendre garde. En utilisant un dictaphone permettant de « prendre des notes » dans les bouchons tout en restant à votre volant. Trouvez vos solutions, mais n’attendez pas juste « d’avoir le temps un jour ».

Alors que cet article dormait encore à l’état de brouillon, presque fini, mais pas tout à fait car je n’avais pas eu le temps (!) de l’achever, j’ai pu parler de cette excuse du « je n’ai pas le temps » avec une écrivaine. Et alors que je battais ma coulpe de ces années à repousser le moment où j’écrirais faute de moments pris pour cela, elle m’a fait entrevoir que ce n’était pas nécessairement une « faute », mais bien que toutes ces années il y avait d’autres priorités plus urgentes dans ma vie que les mots qui, pourtant, souhaitaient sortir. Je me suis consacrée à mes enfants, mes couples, mes boulots, mes amis avant de me consacrer à mes livres, soit.

Tout ça pour dire que si vous souhaitez écrire et ne le faites pas parce que vous n’avez pas le temps, la première étape est de voir tout ce qui emploie votre temps et d’en déterminer la priorité. Soit les priorités font qu’effectivement, vous ne pouvez pas dégager de temps pour écrire et dans ce cas il n’y a plus qu’à attendre qu’un jour les priorités changent et à être satisfait de ce qui est, puisque ce que l’on vit est plus important que d’écrire. Soit vous trouverez ces créneaux, ces changements d’habitude, ces astuces qui vous permettront d’enfin écrire.

Aller, je cesse d’abuser de votre temps et je passerai à la deuxième excuse du « oui je veux écrire mais je ne le fais pas parce que… » une prochaine fois. Ça vous laisse le temps de revoir vos priorités !

L’Art du Bonheur

L'Art du BonheurAu hasard de mes déambulations dans la médiathèque, attendant qu’un livre me choisisse pour lectrice, je suis tombée sur « L’Art du Bonheur » de Howard Cutler qui raconte ses entretiens avec le Dalaï-Lama. Le hasard faisant toujours bien les choses, il correspondait tout à fait à ce qu’il me fallait lire à ce moment-là ! De plus, un de nos lecteurs assidus l’a peu de temps après identifié comme l’un de ses livres de chevet. C’est donc tout naturellement qu’il a le droit à un article de présentation.

À l’abord, j’ai eu du mal… La forme ne me convient pas : une personne qui raconte ce que lui dit une autre, ce n’est pas mon truc, même si Howard Cutler prend garde à varier, à ne pas juste retranscrire un monologue, à inclure des anecdotes et des réflexions personnelles. De même, bien que le live soit structuré en chapitres se rapportant à un thème, l’articulation des idées est un peu trop floue pour mon esprit cartésien et ordonné (ok, ok : voire maniaque…) qui est accoutumé au « grand un, petit a, petit b, grand deux, petit a, petit b, petit c ». Mais une fois dépassé cette réticence face à la forme, je me suis laissée atteindre par le fond.

Parce que, oui, ce qui fait tout l’intérêt de ce livre, c’est le fond, les éléments donné par le Dalaï-Lama sur le sujet du bonheur. C’est un sujet récurrent sur nos pages ! Sans doute parce que, comme le livre le rappelle : le but de la vie est le bonheur. Et Howard Cutler s’attache à éclairer pour nous les propos du Dalaï-Lama et ses conseils pour atteindre cet état de bien-être.

Ce n’est en aucun cas un livre de recettes : pas de conseils pratico-pratiques et d’exercices à suivre, bien lui en fasse. On trouve là un ensemble de réflexions, d’idées, de grande lignes sur l’être humain, ses qualités, ses humeurs. Une très bonne base pour entamer notre propre réflexion et chemin puisque nous sommes seuls à pouvoir trouver et mettre en pratique nos propres clés pour être heureux. Il n’y a toujours pas de baguette magique et de bonne fée à l’horizon pour le faire pour nous en une seconde !

Je vous en conseille la lecture, il se lit « bien », il est facile d’accès, pas de mots complexes, de théories inconnues, mais des idées qui tout en étant simples (et sans doute du fait de leur simplicité) sont puissantes et utiles. Je vous en donne un petit aperçu ci-dessous en résumant quelques-uns des conseils et assertions qui émaillent le livre.

Image courtesy of photostock / FreeDigitalPhotos.netLe bonheur

Comme nous le disions le bonheur est le but de la vie. Les gens heureux sont plus sociables, plus souples, plus créatifs et plus altruistes. Le bonheur ne dépend pas du contexte mais de notre état d’esprit, de notre posture mentale. Il est important d’accepter ce que l’on a, de voir nos atouts plutôt que de nous comparer aux autres.

S’aimer soi-même

Autrement dit : avoir conscience de notre propre valeur, avoir confiance en nous, nous connaitre, être réaliste sur l’étendue de nos capacités. Être conscient du don merveilleux qu’est l’intelligence humaine, de notre capacité à utiliser notre détermination pour en faire un usage positif.  J’ai beaucoup aimé le passage disant que beaucoup de gens ne s’aiment pas eux-mêmes mais qu’en fait, si l’amour c’est « vouloir le bonheur de celui que l’on aime », alors nous nous aimons ! Car combien d’entre nous cherchent leur propre malheur ?

Aimer son prochain

C’est un élément clé, aimer son prochain. Il s’agit d’aimer les êtres humains et de connaitre leur valeur. Malgré nos préjugés, croire en la bonté, en la bienveillance et en la communauté humaine. Être en lien, chaleureux et affectueux avec les autres, de nos proches à l’inconnu qui croise notre route (et oui, ça s’applique aussi au volant !). Il est important de voir les humains comme foncièrement emplis de compassion (définie comme un état d’esprit non violent, non offensif, non agressif ; une posture mentale fondée sur le fait de souhaiter voir les autres se libérer de leur souffrance). L’idée est d’être animé par la compassion, la gentillesse, l’affection et la bienveillance, d’être empli de chaleur humaine. Là encore un passage m’a particulièrement parlé, celui qui nous indique que l’indépendance, l’autonomie est une illusion : pratiquement tous les aspects de notre vie dépendent des autres (tailleurs de nos vêtements, garagistes, vendeur d’alimentation, producteurs etc.).

Distinguer les états mentaux

Le bonheur et le plaisir sont deux choses différentes : le bonheur dépend plus du cœur et de l’esprit. Le « bonheur » physique est instable, certains plaisirs sont nocifs. Le caractère positif d’un désir tient aux conséquences ultimes de sa réalisation pas à la satisfaction immédiate que l’on en retire. Le dalaï-lama nous conseille de nous interroger : « Cela me procurera-t-il plus de bonheur ou de plaisir ? » et de choisir le bonheur. De plus, pour rejoindre l’idée déjà évoquée que le bonheur dépend de notre posture mentale, il est bon d’identifier et de cultiver les états mentaux positifs pour transformer notre manière de penser et le regard porté sur le monde. Basta les ruminations sombres et déprimantes ! Les états d’esprits négatifs (colère, haine, anxiété) sont des illusions, des afflictions temporaires de l’esprit par un évènement extérieur.

Se discipliner

Transformer notre manière de penser donc, mais changer prend du temps et nécessite plusieurs ressources et techniques (comme le corps a besoin de plusieurs nutriments différents). L’apprentissage se fait dans la durée par des exercices constants et réguliers. Le dalaï-lama recommande d’avoir une éthique de comportement qui nous est propre et de la discipline. Il est nécessaire d’avoir un esprit discipliné, non à la discipline d’autrui, mais à celle que l’on se choisit et s’impose. S’exercer à varier sa vision des choses, à changer de perspective permet d’acquérir une plus grande sérénité d’esprit. Tout étant relatif, autant choisir le point de vue plus avantageux !

Changer ses habitudes

De la discipline pour changer, mais aussi de l’enthousiasme, de la détermination et de l’effort. C’est en répétant un comportement positif que l’on induira un changement intérieur : le nouveau comportement modifiera par extension nos attitudes et sentiments sous-jacents. Instaurer des habitudes neuves prend du temps et demande de la persévérance. Pour tenir la distance il est nécessaire d’avoir des attentes raisonnables (ni trop élevées, qui déçoivent, ni trop faibles, qui démotivent), une attitude réaliste et de définir des critères d’évaluation de nos progrès (tiens, ça me rappelle un article tout ça…).

Connaitre ses priorités

Se défaire de toutes les causes de souffrance et accumuler tous les motifs de bonheur par une pratique quotidienne impliquent de prendre conscience de ce qui nous mène vraiment au bonheur et de ce qui nous en éloigne. Quand l’existence se complique, qu’on est envahi par de la confusion le mieux est de prendre du recul et de réfléchir à l’objectif d’ensemble : qu’est-ce qui va vraiment m’apporter du bonheur ? Qu’est-ce qui possède vraiment une valeur, donne un sens à ma vie ? Et ordonner ses priorités en conséquence. Le but de la vie doit être positif.

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En outre, nos auteurs ont devisé sur les relations intimes, les relations de couple, sur la colère, la haine, l’anxiété et tant d’autres choses qu’il vaut mieux le lire que de se contenter de mon résumé succinct et imparfait. Je finirai sur cette idée que j’aime beaucoup :

Si la situation est telle que je ne peux y remédier, ça ne sert à rien de s’en soucier puisque l’on n’y peut rien. S’il existe une solution, alors il vaut mieux agir pour la mettre en œuvre plutôt que de s’inquiéter…

Les dieux voyagent toujours incognito


Décidément, au lieu de vous parler de musique et de vous proposer des exemples de modulation avec les tons voisins comme je vous l’avais promis, je me surprends à nouveau à vous parler de mes lectures récentes. C’est que, la lecture tient une place importante dans mon quotidien et que certains livres, sous leurs airs de ne pas y toucher, m’interpellent plus que je ne l’aurais cru. Dans ces conditions, c’est bien normal que je vous en parle, non ?

Et donc : encore un bouquin que j’ai dévoré, alors même qu’il ne dégage aucune odeur de nourriture comme le précédent. Alors pourquoi ? Peut-être parce qu’au delà de l’histoire mignonnette bien que captivante, il s’attaque à des thèmes auxquels je m’intéresse de près : la philosophie, la psychologie et le développement personnel.

L’auteur, Laurent Gounelle, écrivain et  conférencier à l’université de Clermont-Ferrand, est en effet profondément passionné par les sciences humaines, qu’il a étudié à la Sorbonne et dont il colore ses écrits.

Comme dans son premier roman (L’homme qui voulait être heureux, que je vous conseille également ! ), le personnage principal, stéréotype de l’anti-héros tristounet et suicidaire, suit une sorte de parcours initiatique qui l’amènera à pister en lui la trace de son propre bonheur. Le destin lui impose d’être guidé dans cette quête par un mentor mi gourou mystérieux mi savant fou aux expérimentations douteuses. S’il frôle parfois la catastrophe, il s’en sort au final plutôt bien, mais -et ce n’est pas la peine d’insister- je ne vous en dirai pas plus !

Le scénario est original, l’histoire à la fois assez linéaire (comme peut l’être un chemin de vie…) et ponctuée de surprises et d’évènements imprévisibles (comme peut l’être un chemin de vie ! ), le style est facile, agréable et plein d’humour. Mais ce qui fait pour moi l’attrait de ce livre, c’est cette manière d’impliquer le lecteur dans une démarche de réflexion sur le bonheur et le dépassement de soi, sans l’assommer de grandes théories. Cet ouvrage est documenté, s’appuie -sans les nommer- sur des principes et des techniques issus d’outils de psychologie tels que la PNL, mais reste un roman, qui se lit au coin du feu et d’une seule traite un dimanche d’automne.

Ca tombe bien, il vous reste quelques dimanches d’ici la fin de l’automne pour vous délecter de ce livre et venir me donner votre avis. Je vous attends…