Bonne Année 2015

Image courtesy of krishna arts / FreeDigitalPhotos.netUne année de plus de passée, où nous fûmes plus rares au clavier, car, ainsi que nous le disions à la même date l’année dernière, il existe un quotidien avec lequel il ne nous est pas toujours aisé de transiger ! Une année riche en évènements et en émotions, petits et grands, comme chaque fois. Alors, dites-moi, quelle saveur avait-elle ? Qu’en retiendrez-vous ? Oublierez-vous ce qu’il faut oublier ?

Trêve de passéisme ! Que souhaitez-vous pour celle-ci, qu’il est en votre pouvoir de réaliser ? Qui voulez-vous être ? Sur quoi voulez-vous vous focaliser ? Qu’avez-vous envie de vivre ?

Je vous laisse méditer sur ces questions en espérant que vous saurez en 2015 vous procurer ce qu’il vous faut, faire ce qui doit être fait pour avoir santé, bonheur, amour. Car quoi qu’en disent les vœux que nous échangeons, ce n’est pas l’année nouvelle qui vous amène ces bienfaits, mais vous-même par ces choix que vous faites chaque jour.

Nous vous souhaitons le meilleur, quelle que soit la forme qu’il prend pour vous.

2 réflexions sur « Bonne Année 2015 »

  1. Excellente année à vous deux ainsi qu’aux lectrices et lecteurs qui participent activement aux partages que vous nous proposez si gentiment même si on ne peut pas vraiment dire que ça se bouscule au portail….. 😀

    Comme je suis très discipliné en ce début d’année, je vais essayer de répondre à toutes les questions posées ici, dans ce premier article de 2015,

    Pas réellement de saveur particulière à retenir, pour moi,au bilan de cette année passée. Sauf, peut-être, celles des excellents repas que j’ai pu faire tout au long des réunions conviviales organisées à table… Il faut préciser que pour moi, le mot saveur à plus à voir avec mon palais (qui n’est certes ni royal ni présidentiel) qu’avec des ressentis émotionnels ou intellectuels. Mais s’il faut vraiment donner un avis sur ce qui reste d’arrière goût, au sens figuré, de cette année révolue, je dirais plutôt : fadeur politique, fumet de profits indécents, effluves de paupérisation galopante, et relents de Nouvel Ordre Mondial peu ragoûtants. Amertume et parfois nausée furent, hélas, bien souvent de mise après ces repas obligatoires dignes d’une très mauvaise cantine scolaire gérée par SODEXO. 😀 Tout ceci compensé tout de même par quelques odeurs de résistance à tout ce fatras nauséabond et contrebalancé par quelques piments de générosité et de partage qui, s’ils ne sont pas si nombreux, n’en restent pas moins porteurs d’espoir et d’éventuels changements positifs à venir.
    J’en retiens donc la mise en application de cette magnifique phrase présidentielle : « Le changement c’est maintenant ! ». Cet homme, dans sa naïveté politicienne (ou celle de ses conseillers en com.), aura finalement affirmé tout haut ce qu’il est incapable de comprendre tout bas. A moins qu’il ait lu Eckhart Tolle, ce qui m’étonnerait fort mais allez savoir…. Le changement se fait effectivement dans le moment présent et en chacun de nous, pourvu qu’on lâche prise sur tout ce qui nous sépare de notre réalité profonde. Le tout étant de savoir évidemment qui nous sommes vraiment. Je n’oublierai donc pas cette phrase-guide même si dans la bouche de notre cher François cela ressemble plus à du Labiche qu’à du Shakespeare. Par contre, j’oublierai aisément les frasques décisionnelles de tous nos dirigeants mondiaux, asservis aux banquiers usuriers et autres lobbies militaro- industriels, puisque le changement réel et salutaire à notre évolution ne viendra certainement pas d’eux ni par eux….

    Le seul pouvoir que je pense éventuellement avoir est celui d’aborder et d’essayer de voir le monde avec une autre perception. C’est pour cela qu’il faut essayer d’être enfin soi-même, en reliance avec ce qui fait l’essence de notre vie. Pour cela la seule focalisation importante est ce fameux lâcher-prise, en confiance.
    Ce monde n’est, peut-être, finalement qu’un rêve dont on doit se réveiller. Nos désirs et nos envies font partie de ce rêve et ils n’ont, somme toute, qu’une importance relative : celle qu’on veut bien leur accorder. On croit donc souvent avoir envie de vivre tel ou tel scénario. La seule utilité de cette mise en scène est, en définitive, de nous amener petit à petit à nous éveiller de ce rêve….. C’est une idée comme une autre qu’on peut partager ou pas. Nous ne sommes évidemment sûrs de rien (comment l’être à partir de la raison ?). Ce qui paraît néanmoins évident, c’est que la vie est là et que nous sommes intrinsèquement liés à elle et que cela ne se résume tout compte fait qu’à dire « JE SUIS » et à enfin le vivre.

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